Veuve, sans enfant, le ventre anormalement ballonné et les pieds enflés depuis plus de trois mois, sans connaître la nature exacte de sa maladie, M’Mah Kaba, la quarantaine, habitante de Khabitayah dans la commune de Matoto, a vendu tout ce qu’elle possédait pour se soigner. Aujourd’hui à bout de ressources, elle lance un cri de désespoir et sollicite l’aide des bonnes volontés afin de réunir 6 000 000 GNF et sauver sa vie.
Rencontrée à son domicile, elle s’est confiée à notre rédaction, les larmes aux yeux :
« C’est à la suite du décès de mon mari que cette maladie a commencé. Au début, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une infection vaginale. Lorsque j’en ai informé ma sœur, elle a pensé la même chose. Nous avons suivi des traitements, mais comme cela ne s’améliorait pas, on m’a conseillé d’aller voir un docteur. Il m’a fait une échographie, puis m’a prescrit des médicaments en me disant : “Quand tu auras fini de prendre ces produits, il faudra te rendre à l’hôpital de la Cimenterie.” »
Une fois le traitement entamé, son calvaire ne fait que s’aggraver. Les douleurs s’intensifient et son ventre grossit.
« Dès que j’ai commencé à prendre les médicaments, j’ai ressenti des douleurs. C’est ainsi que je me suis rendue à l’hôpital de la Cimenterie. Là-bas, on lavait mon ventre en tirant de l’eau, pensant qu’il s’agissait de la tuberculose. À la suite des examens, ils m’ont affirmé que ce n’était pas la tuberculose, mais ils n’ont pas précisé la nature de la maladie », raconte dame Kaba.
Orientée vers une clinique privée à Sangoyah, elle reçoit un diagnostic : son utérus est enflé, ce qui provoque ce ballonnement anormal de son ventre.
« Il a dit qu’il pouvait me traiter, mais qu’avant, il fallait faire quelques examens et un scanner, qui était extrêmement cher pour nous. Comme je voulais me rétablir au plus vite, et que cela a coïncidé avec la maladie de notre maman, nous n’avions plus d’espoir. J’ai donc décidé de vendre mes objets de valeur pour me faire soigner… », raconte-t-elle, visiblement affaiblie.
Les coûts sont élevés. M’Mah Kaba, issue d’une famille très pauvre, est à terre, sans force ni moyens. Son histoire est d’une tristesse inouïe. Elle lance un cri désespéré avant que le pire n’arrive.
« Après le scanner, il a prescrit une ordonnance qui s’élève à 3 000 000 de francs guinéens et, pour le traitement complet, il a dit qu’il fallait 6 000 000 GNF, alors que nous n’avons plus d’argent. Je suis issue d’une famille pauvre. J’ai donné naissance à huit enfants, mais malheureusement, ils sont tous décédés. Je n’ai donc pas d’enfants… De ce fait, nous sollicitons l’aide des bonnes volontés pour venir à mon secours afin que je puisse recouvrer la santé le plus vite possible. Au nom de Dieu, aidez-moi ! », a-t-elle imploré.
Toute personne de bonne volonté désireuse de venir en aide à M’Mah Kaba peut contacter la rédaction de GuiStat.com pour entrer en contact avec sa famille, ou appeler le numéro suivant : 626 23 60 79.

