Cette semaine, les travaux de la 81ᵉ session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies s’ouvrent à New York, au États-Unis. Plusieurs chefs d’État du monde et de gouvernement y sont attendus. Parmi lesquels, figure le président iranien Massoud Pezeshkian dont le pays est en conflit avec les Etats-Unis depuis sept mois maintenant, après l’offensive Isralo-américaine ayant coûté la vie au guide suprême iranien Ali Khamenei.
Jeudi, un porte-parole du département d’État américain a affirmé que « conformément à nos obligations en tant que pays hôte, la délégation principale du régime iranien pourra participer à la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies ».
Si Washington a autorisé jeudi le président iranien à participer à ladite assemblée, cependant, sa délégation devra faire face à des restrictions notamment la liberté de se mouvoir ou d’acheter des produits de luxe : « La délégation sera soumise à des restrictions de déplacement et ne pourra pas acheter de produits de luxe ni d’autres articles, conformément à notre politique. La délégation serait moins nombreuse que l’année dernière », précise-t-il.
Par ailleurs, le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en conflit avec Israël (partenaire des États-Unis), n’a pas obtenu de l’administration Trump, l’autorisation de se rendre à New York. Si le concerné a dénoncé une « mesure injustifiée », les pays membres de l’organisation ont adopté une résolution qui permet à Mahmoud Abbas de s’exprimer dans une vidéo préenregistrée.
Mohamed Souaré pour Guistat.com

