Abdourahmane Sankoun Touré, un jeune étudiant âgé de 21 ans, a été tué par la foudre dans la soirée du mercredi 16 septembre 2026. Selon les informations recueillies, la victime, inscrite en troisième année, option informatique, à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, avait rejoint sa famille à Tougué pour passer le reste de ses vacances.
Le drame s’est produit aux environs de 17 heures, alors qu’une pluie fine tombait. Le jeune homme se rendait à un tournoi de football, dans un district situé à 15 kilomètres de Tougué, en compagnie de deux amis. Tous les trois avaient pris place sur une même moto. Après environ quatre kilomètres de trajet, ils auraient été frappés par une décharge électrique.
Joint au téléphone, Sékou Oumar Touré, père de la victime, revient sur les circonstances du drame :
« C’est vers 17 heures qu’il a quitté la maison avec ses amis pour aller participer à un tournoi de football qui se joue dans un district situé à 15 kilomètres de Tougué. Ils avaient parcouru environ quatre kilomètres sur la même moto. Une pluie fine tombait et lui était assis au milieu. C’est à ce moment que la foudre les a frappés. Ils sont tous tombés, mais lui seul est décédé. Les deux autres ont été transportés à l’hôpital préfectoral de Tougué dans un état comateux. Mon fils s’appelait Abdourahmane Sankoun Touré, il avait 21 ans. Il était étudiant en troisième année, option informatique, à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Il est venu il y a à peine une semaine pour passer le reste de ses vacances. Le corps se trouve actuellement à la morgue de l’hôpital préfectoral de Tougué et son enterrement est prévu ce jeudi 17 septembre 2026, dans la commune urbaine de Tougué », a-t-il témoigné.
Selon ce témoignage, les trois jeunes sont tombés après l’impact, mais seul Abdourahmane Sankoun Touré a succombé. Les deux autres victimes ont été transportées à l’hôpital préfectoral de Tougué dans un état comateux. Le corps de l’étudiant se trouve à la morgue du même hôpital, et son enterrement est prévu ce jeudi 17 septembre 2026 dans la commune urbaine de Tougué.
Par ailleurs, selon des informations recueillies auprès de la présidente de la société civile de Tougué, le jeune homme manipulait son téléphone portable, connecté à Internet, au moment des faits. Cette information reste toutefois à confirmer par une source officielle. À ce stade, aucun élément ne permet d’établir un lien entre l’usage du téléphone et la foudre.
Aux dernières nouvelles, les deux autres jeunes victimes seraient toujours en vie et poursuivent leur prise en charge à l’hôpital préfectoral de Tougué.
Labé, Bachir Diallo pour Guistat.com

