Le secteur de l’intelligence artificielle (IA) est aujourd’hui l’un des plus prometteurs au monde. À l’image de nombreux pays, la Guinée ne compte pas rester en marge de cette révolution technologique. Pour y parvenir, le pays veut se tailler une place de choix. Cette ambition s’est concrétisée par une rencontre de haut niveau avec des acteurs clés du secteur.
La ministre guinéenne de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Djami Diallo, a reçu mercredi 16 septembre 2026 une équipe conjointe de la Cité des sciences et de l’innovation de Guinée et du Bureau des Nations Unies pour les technologies numériques et émergentes. Les échanges ont porté sur « les conclusions des travaux consacrés à l’intégration du Blueprint, un guide des Nations Unies destiné à accompagner les gouvernements dans l’élaboration de stratégies nationales en matière d’intelligence artificielle dans nos démarches nationales relatives aux données numériques et à l’intelligence artificielle ».
« Cette rencontre s’inscrit dans la vision que je porte pour l’Enseignement supérieur et la Recherche : une science vivante, utile et tournée vers les réalités de notre pays », a déclaré la ministre.

Elle a ensuite ajouté : « En reliant les avancées numériques aux ambitions de Simandou 2040, nous créons progressivement les conditions d’un développement technologique qui place le capital humain au cœur de la transformation nationale. Sous l’impulsion de Son Excellence Mamadi Doumbouya, Président de la République, nous avançons vers une Guinée capable de produire, de maîtriser et de mobiliser les technologies de demain. C’est dans cet esprit de responsabilité partagée et d’ouverture que nous continuerons à construire un écosystème scientifique à la mesure de nos ambitions nationales. »
Mohamed Souaré pour Guistat.com.

